Ne me croyez pas quand je pleure.
Ne me croyez pas quand je ris.
Je suis toujours égale à même.
A la fin de sa vie, George Sand écrivit dans son journal:
« Heureuse comme une pierre qui aurait des yeux »
J’aime mes tempêtes, elles me divertissent, mais je ne suis pas une planète gazeuse.
samedi 9 février 2008
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